anastasia
Montaigne
Le 04/03/2018
Quelle présomption de ma part en lisant la bio de Montaigne de me glisser subrepticement dans le sillage.... Cependant comment ne pas resentir au plus profond de nous mêmes ses doutes, sa quête des réponses impossibles, son plaisir à fouiller son âme jusqu'au vertige que peut donner la raison mise à l'épreuve ?
"Nous ne sommes jamais chez nous, nous sommes toujours au-delà"... Tout est dit ou presque...
"Nous ne sommes jamais chez nous, nous sommes toujours au-delà"... Tout est dit ou presque...
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Le talon de Neymar
Le 04/03/2018
Sujet brûlant : opération réussie et puis ? Pas besoin de vous avouer que si sympathique, petit génie du grand ballon qu'il soit, l'avenir du brésilien ne m'empêche pas de dormir....
D'ailleurs ce qui perturbe mes nuits à part mes soucis immédiats ce sont d'autres questions planétaires, il y en a plein, d'où l'embarras du choix...
Je suppose que l'expression "écran plat" pour nos tv n'est pas seulement un terme technique. Il aplatit à bon escient tout : news, potins pardon gossip, drames, tragédies trop souvent résultat de nos bêtises ou faiblesses. Tout a le droit au même minutage, pub comprise. Ne pas devenir idiot avec ça...
D'ailleurs ce qui perturbe mes nuits à part mes soucis immédiats ce sont d'autres questions planétaires, il y en a plein, d'où l'embarras du choix...
Je suppose que l'expression "écran plat" pour nos tv n'est pas seulement un terme technique. Il aplatit à bon escient tout : news, potins pardon gossip, drames, tragédies trop souvent résultat de nos bêtises ou faiblesses. Tout a le droit au même minutage, pub comprise. Ne pas devenir idiot avec ça...
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Les neiges
Le 01/03/2018
D'antan nous tombent dessus, limpide signal des cieux de notre impuissance. Il a suffit de 3-4 centimètres de poudreuse pour chambouler tout un pays. Et nos valeureux responsables d'être aux abonnés absents. Normal, pas d'élection en vue... Sinon on les voit partout : vaches, veaux, cochons et compagnie....
Étonnant ? Non ? Ce qui implique une certaine frange d'intérêts, ils sont tous là à donner de leur personne... Ce qui implique toute la population, on oublie. Nous aussi ?
Étonnant ? Non ? Ce qui implique une certaine frange d'intérêts, ils sont tous là à donner de leur personne... Ce qui implique toute la population, on oublie. Nous aussi ?
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Le Temps
Le 26/02/2018
C'est quoi exactement ? On le croit long ou court selon les circonstances dans lesquelles le destin s'est amusé à vous plonger...On le dit plat, ondulant, carrément inexistant. Ce serait une illusion, un accommodement que nous inventons pour comprendre l'incompréhensible, la vie et tout le reste.
Mais je vous assure, quand vous êtes dans le concret, souffrance ou joie, vous le sentez vachement. Des bouffées de vertigo, des envies d'ailleurs ou de néant. Il vous grille les méninges, il vous bouffe vite fait. Et avec ça allez me dire qu'il n'existe pas !
Mais je vous assure, quand vous êtes dans le concret, souffrance ou joie, vous le sentez vachement. Des bouffées de vertigo, des envies d'ailleurs ou de néant. Il vous grille les méninges, il vous bouffe vite fait. Et avec ça allez me dire qu'il n'existe pas !
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Persona non grata
Le 25/02/2018
On a beau se dire qu'on saura dignement supporter la douleur, ce n'est pas donné à tout le monde....
Franchement j'avais une meilleure opinion de moi-même. Que faire quand elle se faufile insidieusement à tout moment et vous squatte le cerveau jusqu'à le rendre idiot ? De surcroît elle préfère la nuit, cela tombe mal, moi aussi. Et nous voilà compagnes ennemies à broyer nos doutes, nos souffrances ( enfin, j'exagère un peu, sinon trop) dans ce No man's land que sont les hôpitaux.
Pareil à un aéroport on est nulle part tout en se préparant pour un ailleurs plein de promesses mystérieuses et évidemment jamais assouvies. On flotte en quelque sorte entre un réel assez contraignant et la certitude illusoire d'un espace atemporel, protégé. En dehors de vos souffrances vraies ou imaginaires rien n'existe plus. On ne sait ni d'où on vient ni ce que nous attend. Le comble, cela nous est indiffèrent. Déjà morte, ou une petite répétition pour nous habituer à l'au-delà ?
De temps en temps, la vie, la vraie pointe son appel vigoureux, alors bonjour une bonne, solide angoisse. Mais le staff de l'establishment nous rappelle à nos gamelles. Reparties pour un tour, douleurs comme bonus. On s'y fait et plus vite qu'on ne pense. D'ailleurs, je l'ai dit, on ne pense plus, gentillement redevenues robots anonymes. Par où la sortie s'il vous plaît ?
Franchement j'avais une meilleure opinion de moi-même. Que faire quand elle se faufile insidieusement à tout moment et vous squatte le cerveau jusqu'à le rendre idiot ? De surcroît elle préfère la nuit, cela tombe mal, moi aussi. Et nous voilà compagnes ennemies à broyer nos doutes, nos souffrances ( enfin, j'exagère un peu, sinon trop) dans ce No man's land que sont les hôpitaux.
Pareil à un aéroport on est nulle part tout en se préparant pour un ailleurs plein de promesses mystérieuses et évidemment jamais assouvies. On flotte en quelque sorte entre un réel assez contraignant et la certitude illusoire d'un espace atemporel, protégé. En dehors de vos souffrances vraies ou imaginaires rien n'existe plus. On ne sait ni d'où on vient ni ce que nous attend. Le comble, cela nous est indiffèrent. Déjà morte, ou une petite répétition pour nous habituer à l'au-delà ?
De temps en temps, la vie, la vraie pointe son appel vigoureux, alors bonjour une bonne, solide angoisse. Mais le staff de l'establishment nous rappelle à nos gamelles. Reparties pour un tour, douleurs comme bonus. On s'y fait et plus vite qu'on ne pense. D'ailleurs, je l'ai dit, on ne pense plus, gentillement redevenues robots anonymes. Par où la sortie s'il vous plaît ?
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