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anastasia

L'Attente

Le 14/12/2018

On passe notre vie baignant dans ce sentiment. Sans aucune mesure avec les autres... On commence par les neuf mois, peut-être les meilleurs, dans une obscurité douillette, bienfaisante, enfin d'après les récentes appréciations. Inutile de continuer l'énumération, on est tous passés par l'angoisse indescriptible de l'attente. Ces variantes sont d'une infinité désarmante. Somme toutes elle nous bouffe une bonne bouchée de notre si courte promenade par ici.
C'est même assez étonnant que à part Godot aucun fantasme ne hante ni la littérature, ni aucune autre forme de pensée.Et pourtant... on attend, on attend... Moi je sais quoi, et vous ?

 

Profession Casseur

Le 10/12/2018

Éclairez-moi, on entend dans tous les médias classe politique y compris cette mention en tant que métier établi. Y-a-t-il une université, des cours particuliers ou cela s'apprend sur le tas ? En tous cas c'est bigrement efficace. Stupéfiant, dirais-je même. Et apparemment tolérée en tant que telle. Oui, mes amis, on en apprend tous les jours, voilà un nouveau métier pour les jeunes. Ma question, assez angoissante je l'avoue, est : est-ce une occupation qui a un avenir ou c'est juste ponctuelle ? Qu'en pensez-vous ?

 

O! Rage, O! Déséspoir !

Le 01/12/2018

Désemparée ? Triste ? Indignée ? Je penche pour ravagée sans jeux de mots non bienvenus hic et nunc....
Depuis ce matin je vois en petit sur l'écran tv ce qui se passe en trop grand dans la cité que je voulais, sentais mienne. Non, ce n'est pas ce que j'ai vu aujourd'hui... Incompréhensible ? Pas tellement.... Intolérable, cela devrait l'être...mais j'ai mes doutes assez fondés...
Pleurer ? Je le fais déjà depuis que je l'ai quittée... Là, je crois que c'est elle qui vient de le faire...Ou alors il y a malentendu des deux côtés.
Heureusement, Dieu a déjà tout prévu, je me fais vieille, je deviens aussi une malade comme il se doit...
Ce qui est bien c'est que, quoiqu'on dise ou fasse cette ville à nulle autre pareille sera toujours là. Pas moi, tant mieux.

 

Du malheur de l'autre

Le 17/11/2018

Où es-tu le musicien qui dissipait les brumes de nos âmes à ma mère et à moi ? Je geins à longueur de journée pour un sort que beaucoup donnerait n'importe quoi d'avoir ! Mer, soleil et maison à soi !
Tout d'un coup en écoutant lors de mes nuits peuplées de rêves insensés, de souvenirs, d'angoisses imaginaires ses doigts magiques effleurant le clavier d'un piano soumis et heureux j'ai réalisé qu'il n'est plus visible. Depuis presqu'un an, fantomatique. On a le dernier cd beethovenien pour consolation. C'est tout. Un silence lourd comme une punition.
Mais lui ? Que doit-il vivre comme souffrance concotée les Parques ? Par quel chemin de croix faut-il-lui passer pour revenir... s'il revient. Là, je me remplie de honte et de regrets pour mes épanchements indécents ! Qui suis-je pour manquer à d'autres, peut-être à mon chien et encore... pas sûr...
Je n'oublierai jamais la salle de plus de 1000 personnes applaudissant l'entrée de l'instrument comme préfiguration de l'exaltation qui tombera plus tard comme une bénédiction. Le son de la dernière note planait encore comme une plume légère et caressante se glissant dans nos âmes reconnaissantes....
On t'attend, on t'attendra aussi longtemps qu'il faudra...cher petit Grand Homme et Artiste ! Ne tardes pas trop, tiens bon et reviens, nous on est là... on le sera toujours...
Je dois vous demander pardon Cher Maestro pour ces envolées d'amoureuse transie....Ce n'est pas exactement mon état d'âme.
C'est vrai, j'aime d'amour votre Art et votre pouvoir presque sorcier de le transmettre en le...racontant. Oui, vous êtes un conteur et votre musique est une féerie. Mais je m'arrête là. Cela s'arrête là.

 

Ça y est !

Le 16/11/2018

Avec ma cité tant chère à mon coeur j'ai rompu le cordon ombilical. Pas pour naître à un autre soleil, pour mourir à petit feu tapie dans un coin que j'abhorre. Rien ni personne ne console mon âme meurtrie. Au fait ? Pourquoi tant de rejet, complet, viscéral ?
Première réponse -au cas où vous en vouliez une, ce que je n'ai pas l'audace de croire ni de solliciter d'ailleurs : ce ne fut pas mon choix. Cela me met en rogne, coup de trafalgar dans mon orgueil, plus sincèrement dans ce que me restait de libre arbitre. LA RESPONSABILITÉ, voilà ! Ce péché mignon a bouleversé ma vie en la traînant vers un permanent et ennuyeux ciel bleu, d'autres vont me haïr pour ce ressentiment. Tant pis, je le dis et redis : mon habit d'éternelle étrangère  me collera à la peau plus que jamais.
Même pas un endroit où me faire la belle....
Deuzio : ce n'est pas mon "endroit".... Je ne retrouve sur ces trottoirs piétinés par des zombies (ça grouille, vous pouvez me croire) à quoi accrocher mes rêves, encore moins mes habitudes si chèrement acquises en longeant depuis près d'un demi-siècle le chemin qui était devenu mon semblable, mon frère.
Me voilà en exil, un cauchemar qui vient de loin, de très loin me rappelant avec cynisme ce pourquoi j'avais fui le lieu de ma naissance. Tiens, ma naissance, parlons-en. Une mère jeune, à peine sortie de l'enfance, qui ironie du sort, m'a précédé dans cette aventure. Elle avait quitté un cocon douillet, beau sans être riche, pour une misère simulée qui, la guerre aidant, devint réelle. Blague du destin, de nos vie entremêlées ?
Elle, avec sa beauté et son caractère enjoué s'en est bien sortie finalement. Je dois reconnaître pour mon profit aussi.
Et maintenant, que vais-je faire ? -dit la chanson....
Je sais : attendre, un de ces jours mon tour viendra de me faire la malle. Pour de bon.

 

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