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anastasia

Du malheur de l'autre

Le 17/11/2018

Où es-tu le musicien qui dissipait les brumes de nos âmes à ma mère et à moi ? Je geins à longueur de journée pour un sort que beaucoup donnerait n'importe quoi d'avoir ! Mer, soleil et maison à soi !
Tout d'un coup en écoutant lors de mes nuits peuplées de rêves insensés, de souvenirs, d'angoisses imaginaires ses doigts magiques effleurant le clavier d'un piano soumis et heureux j'ai réalisé qu'il n'est plus visible. Depuis presqu'un an, fantomatique. On a le dernier cd beethovenien pour consolation. C'est tout. Un silence lourd comme une punition.
Mais lui ? Que doit-il vivre comme souffrance  ? Par quel chemin de croix faut-il-lui passer pour revenir... s'il revient. Là, je me remplis de honte et de regrets pour mes épanchements indécents ! Qui suis-je pour manquer à d'autres, peut-être à mon chien et encore... pas sûr...
Je n'oublierai jamais la salle de plus de 1000 personnes applaudissant l'entrée de l'instrument comme préfiguration de l'exaltation qui tombera plus tard comme une bénédiction. Le son de la dernière note planait encore comme une plume légère  se glissant en douce dans nos âmes reconnaissantes....
On t'attend, on t'attendra aussi longtemps qu'il faudra...cher petit Grand Homme et Artiste ! Ne tardes pas trop, tiens bon et reviens, nous on est là... on le sera toujours...enfin, tant que Dieu nous prête vie.
Je dois vous demander pardon Cher Maestro pour ces envolées d'amoureuse transie....Ce n'est pas exactement mon état d'âme.
C'est vrai, j'aime d'amour votre Art et votre pouvoir presque sorcier de le transmettre en le...racontant. Oui, vous êtes un conteur et votre musique est une féerie. Mais je m'arrête là. Cela s'arrête là.

 

Ça y est !

Le 16/11/2018

Avec ma cité tant chère à mon coeur j'ai rompu le cordon ombilical. Pas pour naître à un autre soleil, pour mourir à petit feu tapie dans un coin que j'abhorre. Rien ni personne ne console mon âme meurtrie. Au fait ? Pourquoi tant de rejet, complet, viscéral ?
Première réponse -au cas où vous en vouliez une, ce que je n'ai pas l'audace de croire ni de solliciter d'ailleurs : ce ne fut pas mon choix. Cela me met en rogne, coup de trafalgar dans mon orgueil, plus sincèrement dans ce que me restait de libre arbitre. LA RESPONSABILITÉ, voilà ! Ce péché mignon a bouleversé ma vie en la traînant vers un permanent et ennuyeux ciel bleu, d'autres vont me haïr pour ce ressentiment. Tant pis, je le dis et redis : mon habit d'éternelle étrangère  me collera à la peau plus que jamais.
Même pas un endroit où me faire la belle....
Deuzio : ce n'est pas mon "endroit".... Je ne retrouve sur ces trottoirs piétinés par des zombies (ça grouille, vous pouvez me croire) à quoi accrocher mes rêves, encore moins mes habitudes si chèrement acquises en longeant depuis près d'un demi-siècle le chemin qui était devenu mon semblable, mon frère.
Me voilà en exil, un cauchemar qui vient de loin, de très loin me rappelant avec cynisme ce pourquoi j'avais fui le lieu de ma naissance. Tiens, ma naissance, parlons-en. Une mère jeune, à peine sortie de l'enfance, qui ironie du sort, m'a précédé dans cette aventure. Elle avait quitté un cocon douillet, beau sans être riche, pour une misère simulée qui, la guerre aidant, devint réelle. Blague du destin, de nos vie entremêlées ?
Elle, avec sa beauté et son caractère enjoué s'en est bien sortie finalement. Je dois reconnaître pour mon profit aussi.
Et maintenant, que vais-je faire ? -dit la chanson....
Je sais : attendre, un de ces jours mon tour viendra de me faire la malle. Pour de bon.

 

Tout ça pour ça ?

Le 11/11/2018

Aurait-dit un poilu ressuscité des champs de s batailles les plus meurtrières qu'a connu l'Europe....
Comme dit la chanson, ils sont venus , ils sont tous là....
Et alors ? Depuis que j'ai foulé le sol de cette chère terre de France, la situation ici et dans le monde  n'a jamais été plus ambiguë.... On sent la grogne des peuples, ici ou là un fou tente un geste insensé, des groupuscules se forment véhiculant des idées contradictoires, on a l'impression d'une marmite où les ingrédients ne se mélangent pas et la sauce ne va prendre quoi qu'on fasse....
Il faut espoir garder quand même,  n'est-ce pas ?

 

Pourquoi j'ai un chien

Le 03/11/2018

au lieu d'un chat ?
Parce que j'ai besoin d'un ami, pas d'un colocataire....

 

Les Dieux du Stade

Le 02/11/2018

Nos nouvels idoles, nos fébriles croyances.... En ce moment tennis à Bercy... Ils sont là presque tous, plus  ou moins avec leurs auréoles...
Obligation nous  est faite de prendre partie pour l'un ou l'autre, la marge est petite. Il y a la "vieille garde" ( la trentaine est synonymes de tombeau à ce niveau là) et les jeunes promis  qui poussent derrière. Enfin, vous savez tout par coeur, pas besoin de faire la maligne!
Encore une fois, excusez ma perplexité.... On dit, non sans raison, les temps sont durs sinon incertains. C'est un leurre ou alors on est tous des vrais cons ( mille pardons je demande). On sort des vacances d'été à peine que nous voilà à la Toussaint...Les routes embouteillées, quoiqu'on essaie de faire ou demander, les préposés sont en vacances ! Vous ne perdez rien pour attendre... Quoi ? Je vous le donne en mille : Noël parbleu !
Je sais, je sais, je saute impardonnablement sur le sort des milliers, centaines de milliers, voulez-vous plus ? qui eux restent sagement dans leurs pénates. C'est aussi mon cas d'ailleurs, mais j'ose à peine à me plaindre.
Que fait-on ? On regarde les dieux du stade bien sur ! Les muscles saillants, la transpiration presqu'érotique, leurs souffrances sur les terrains nous vengent de la petitesse de notre paresse médiocre... oh la la, ne pensez pas trop mes potes, c'est trop triste... On a qu'une vie.... que-est-ce on en fait ?

 

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