anastasia
Inouï !
Le 16/03/2019
C'est quoi la durée d'une vie ? Un pschitt dans le temps universel ? Même pas... Mais c'est la seule mesure pour un être minuscule comme ma pomme....
Donc, j'ai le droit de le dire : jamais, au grand jamais un tel dédain de tout n'a pris feu - ce n'est pas une parole en l'air - tout le long de "la plus belle avenue du monde"... On reste comme la statue du Commandeur : mort vivant ! Le coeur en suspens, le cerveau bloque sur l'impuissance et l'incompréhension...
Décidément il est grand temps que je cherche la lumière sur d'autres prairies, sûrement pas des champs élyséens....
Oui, moi, mais les autres ?
Donc, j'ai le droit de le dire : jamais, au grand jamais un tel dédain de tout n'a pris feu - ce n'est pas une parole en l'air - tout le long de "la plus belle avenue du monde"... On reste comme la statue du Commandeur : mort vivant ! Le coeur en suspens, le cerveau bloque sur l'impuissance et l'incompréhension...
Décidément il est grand temps que je cherche la lumière sur d'autres prairies, sûrement pas des champs élyséens....
Oui, moi, mais les autres ?
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Ça vient !
Le 11/03/2019
L'homme est un animal adaptable, j'en fais la énième expérience. Je m'adapte clopin clopant à ma nouvelle vie. Les gens survivent partout, aux pôles, à l'équateur, tant bien que mal.
Allons, ne soyez pas dupes, pour une grosse partie je fais semblant... mais je pousse, je pousse...
Allons, ne soyez pas dupes, pour une grosse partie je fais semblant... mais je pousse, je pousse...
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L'angoisse
Le 04/03/2019
De la page blanche....Blanches comme sont devenues mes nuits...sans rêves, sans espoir pourtant l'angoisse n'est pas là, elle même a fichu le camp...Un vide peuplé de chimères comme le vide inter cosmique... De la poussière...A quand le grand nettoyage du printemps ?
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Sacré Pierre
Le 17/02/2019
Perret de son nom... Interview sur tv... Venu défendre ses chansons et les gilets des autres...
Dans la foulée de bons sentiments vis à vis des nécessiteux (lui n'en est pas un ou du moins cela fait belle lurette qu'il n'en est plus) il lâche ses arguments : les pauvres gens n'ont plus de quoi acheter le nécessaire, des IPhones,....etc. Sa langue a fourché pour sûr... Je doute fort que parmi les premiers besoins, même les gilets n'en demandent pas tant, ce soient des IPhones....
Je le charrie avec tendresse, c'est quand même un gentil Monsieur d'un âge certain... Du respect, parbleu !
Dans la foulée de bons sentiments vis à vis des nécessiteux (lui n'en est pas un ou du moins cela fait belle lurette qu'il n'en est plus) il lâche ses arguments : les pauvres gens n'ont plus de quoi acheter le nécessaire, des IPhones,....etc. Sa langue a fourché pour sûr... Je doute fort que parmi les premiers besoins, même les gilets n'en demandent pas tant, ce soient des IPhones....
Je le charrie avec tendresse, c'est quand même un gentil Monsieur d'un âge certain... Du respect, parbleu !
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Si près...si loin...
Le 13/02/2019
Combien de fois par jour je pense à mes chers parents/amis/complices indissociables de ma vie passée. Elle a été longue cette vie, à chaque tournant ils étaient là, en vrai ou en pensée. Cela m'a toujours semblé normal et par dessus tout éternel... Eh ben non, c'est là que j'ai compris que ...je vais mourir, comme tout le monde. Ils ont disparus de mon paysage, d'un coup me laissant seule sur Mars. Sur le moment, abasourdie, j'ai crânée.Puis sans coup férir tombée en errance cherchant un chemin qui n'existait pas ou plus.
Passent les jours et passent les semaines et -ne vous y trompez pas- moi tout aussi en errance. Mais je commence petit à petit à oublier pourquoi. Les belles silhouettes de mes chers s'éloignent doucement (en se tenant par la main je suppose). J'y pense tout autant, peut-être plus, mais la douleur n'est plus pareille, elle foudroie cruellement par souvenir interposé mais disparaît plus vite qu'avant, après quoi je continue de vaquer à mes sottises comme si de rien n'était.
Et pourtant...je pense à la mort, la mienne, par fulgurances, mais j'y pense. Elle se rapproche la garce en tapinois, je la sens quoique je fais semblant de rien voir.
Allez, cesse tes réflexions faussement intellectuelles, t'as la trouille, basta. Et rien ni personne ne sera là le moment venu. Je paye ma dette, j'ai fais pareil avec mes parents. Je n'étais pas loin, mais pas près non plus. Justice sera faite !
Passent les jours et passent les semaines et -ne vous y trompez pas- moi tout aussi en errance. Mais je commence petit à petit à oublier pourquoi. Les belles silhouettes de mes chers s'éloignent doucement (en se tenant par la main je suppose). J'y pense tout autant, peut-être plus, mais la douleur n'est plus pareille, elle foudroie cruellement par souvenir interposé mais disparaît plus vite qu'avant, après quoi je continue de vaquer à mes sottises comme si de rien n'était.
Et pourtant...je pense à la mort, la mienne, par fulgurances, mais j'y pense. Elle se rapproche la garce en tapinois, je la sens quoique je fais semblant de rien voir.
Allez, cesse tes réflexions faussement intellectuelles, t'as la trouille, basta. Et rien ni personne ne sera là le moment venu. Je paye ma dette, j'ai fais pareil avec mes parents. Je n'étais pas loin, mais pas près non plus. Justice sera faite !
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