anastasia
Épicentre
Le 11/05/2026
Notre bienheureux président a déclaré l’autre jour que l’épicentre de la langue française se trouve désormais au Congo. Je ne suis pas très forte en géographie mais je subodore que ce n’est pas en France. Ouf ! Moi qui avais des complexes pour mon vocabulaire me voilà rassurée. Il y a de la marge pour attirer l’atttention sur mes balbutiments littéraires. Je suis loin du centre. Je me le tiens pour dit.
Commentaires textes : Écrire
Gossip
Le 09/05/2026
Par les temps qui courent, les gossip courent aussi..
Il y a quelque temps l’une des filles de Brad Pitt est entrée dans un magasin de lux à L.A. Assez pauvrement vêtue, elle demanda à voir un sac à main très mais alors très cher pour elle jugèrent les vendeuses dans l’ignorence de l’identité de la cliente. Si j’ai bien suivi ( souvent je dédaigne ce genre d’argument) elle fut éconduite prestement. Mais les filles à papa n’en ont pas l’habitude. Le géniteur fut appelé -par sms je suppose - qui piqué au vif ne manqua de se présenter à la boutique. Le sac en question fut acheté et les vendeuses eurent leur part d’humiliation. L’histoire ne nous raconte pas plus.
J’ai quelques questions : dans ce monde si restreint du fric abondant les mal conseillées vendeuses font partie de quel bord ?
Il y a quelque temps l’une des filles de Brad Pitt est entrée dans un magasin de lux à L.A. Assez pauvrement vêtue, elle demanda à voir un sac à main très mais alors très cher pour elle jugèrent les vendeuses dans l’ignorence de l’identité de la cliente. Si j’ai bien suivi ( souvent je dédaigne ce genre d’argument) elle fut éconduite prestement. Mais les filles à papa n’en ont pas l’habitude. Le géniteur fut appelé -par sms je suppose - qui piqué au vif ne manqua de se présenter à la boutique. Le sac en question fut acheté et les vendeuses eurent leur part d’humiliation. L’histoire ne nous raconte pas plus.
J’ai quelques questions : dans ce monde si restreint du fric abondant les mal conseillées vendeuses font partie de quel bord ?
Commentaires textes : Écrire
La falsitude
Le 27/04/2026
Je croyais bêtement avoir inventer un mot pour un état moral très répandu. Que nenni, le mot existe bel et bien dans la langue ...catalane. Exit ma prétention de Créateur. Pourtant ce mot, entendu nulle part me travaillait depuis un bout de temps. Je le voyais partout pratiqué avec dexterité, des fois avec grand art, dissimulé sous des habits les plus banals ou saugrenus, ou sournois, les quotidiens sont les plus répandus, les perles rares faut les chercher.
Plus j’avance sur le chemin de ma vie plus je ne vois que mensonge, tromperie, manipulation.
Détrompez-vous, mon regard n’est ni méchant ni accusateur. Ni juge, ni victime. Pas spectateur non plus. Acteur malgré moi. Que dis-je, la plupart du temps collabo, par moment complice. Allez, on fait tous partie du lot, point de regrets, encore moins de repentir. La falsitude nous va si bien !
Plus j’avance sur le chemin de ma vie plus je ne vois que mensonge, tromperie, manipulation.
Détrompez-vous, mon regard n’est ni méchant ni accusateur. Ni juge, ni victime. Pas spectateur non plus. Acteur malgré moi. Que dis-je, la plupart du temps collabo, par moment complice. Allez, on fait tous partie du lot, point de regrets, encore moins de repentir. La falsitude nous va si bien !
Commentaires textes : Écrire
Petits bonheurs
Le 25/04/2026
Devenus grands...Assise ( pareil à toutes les grand’mères du monde pourtant je n’en suis pas une ) sur ma terrasse je savoure pleinement un après midi ensoleillé de printemps.... quel bonheur ! L’arrivée des hirondelles ... elles dansent dans l’air léger parfumé des fleurs d’oranger leurs hormones les poussant à l’amour...Je les envie.... il n’y a pas si longtemps, une éternité, des ailes printaniers me poussaient pour voyager dans des rêves insensés....Malgré les ratés survenus plus tard j’en ai encore la nostalgie. La lune, si proche qu’on pourrait la toucher, s’apprête à croître elle aussi. Un coucou pousse ses cris perché dans un arbre du jardin, encore un optimiste qui attend son âme soeur... Le printemps.... combien il m’en reste encore ?
Commentaires textes : Écrire
Eh bien, dansons maintenant !
Le 23/04/2026
Je le reconnais volontière, j’ai vécu et bien vécu. Je ne sais pas quand cela a commencé mais je vois avec frayeur quand ça va finir. Pas de leurre, c’est pour bientôt. Demain ?
Parfois entre la poire et le frommage on m’a parlé des fameuses trente glorieuses. Jamais bien compris les limites, ni les données précises. Une chose m’était limpide, ce fut le bonheur sans la joie. C’est que nous les français on se méfie de l’euphorie. On ne dit pas "c’est beau", on préfère le "c’est pas mal". Toujours dans la prudence. Regarder par l’autre bout de la lorgnette. Bon an, mal an, jusqu’ici ça va. Laisse béton, c’est l’heure de l’apéro. Et ça c’est sacré !
Parfois entre la poire et le frommage on m’a parlé des fameuses trente glorieuses. Jamais bien compris les limites, ni les données précises. Une chose m’était limpide, ce fut le bonheur sans la joie. C’est que nous les français on se méfie de l’euphorie. On ne dit pas "c’est beau", on préfère le "c’est pas mal". Toujours dans la prudence. Regarder par l’autre bout de la lorgnette. Bon an, mal an, jusqu’ici ça va. Laisse béton, c’est l’heure de l’apéro. Et ça c’est sacré !
Commentaires textes : Écrire

