anastasia
En pleine Olympiade
Le 27/02/2024
De là connerie humaine ! Il y a quand même quelques oublis salutaires : les Nénètses ( pour votre gouverne un peuple vivant en Sibérie du Nord) n’ont pas revendiqué (encore ?!) un pays ni même un territoire autonome. Déjà ça de gagné, sinon on ne sait plus où donner de la tête pour résoudre les susceptibilités qui secouent la planète. J’attends avec patience qu’elle nous expédie en s’ébrouant au diable vauvert. On vit un vrai délire ou cauchemar selon vos sensibilités. On a commencé par un combat de coqs, on finira par un combat de cons. C'est toujours eux qui restent. Aujourd'hui on a sorti les javelots, au besoin des catapultes, le gros matériel se sera pour plus tard je le croyais. Et vlan que le preux chevalier légèrement échevelé par les courants opposés nous promet sortir le grand jeu. Il ne manque que l’armure, que voulez-vous on ne l’avait pas prévu si dynamique. Que faisons nous en attendant ? On attend.... Sagement ? Bêtement ?
Commentaires textes : Écrire
Je me laisse mourir
Le 27/02/2024
Pas trop pressée cependant....Je me scrute, je me tâte, je me soupçonne de triche de temps en temps....Une chose est sûre, j’avance en pleine conscience vers la fin. Il me reste un petit bout de vie ( comme disait Devos à juste titre il y a deux bouts à chaque chose) il y a forcément un autre bout quelque part.... OÙ ? De plus en plus souvent je lance cette question comme une bouteille à la mer. Un jour, quelqu'un....peut-être....un bout de réponse ?! Mais comme il y a deux bouts à chaque chose....Ha ! Ha ! On n’est pas plus avancé, hein ?
Commentaires textes : Écrire
Tel chien tel maître
Le 20/02/2024
J’ai à dessein inversé le dicton.... Chez nous la priorité appartient au chien et cela dès que j’ai mis le nez dehors depuis le ventre maternel.
Drôle de destin, en parallèle. Enfin, presque....Lui, cette fois c’est une elle, issue de nulle part, débarquée par hasard, un coup de bol inouï. Ramassée dans un bled perdu d’un pays émergent, chiot patte cassée et plaie sur une cuisse, elle bénéficia dans un laps de temps raccourci au minimum d’une ascension assez spectaculaire. La vie nous réserve de ces surprises...Elle débarqua à Paris et pas n’importe où. Passy comme cage dorée, Bois de Boulogne comme jardin privatif. Ensuite vacances idylliques au bord méditerranéen en Espagne avec petit arrêt à Nice histoire de s’habituer au changement de climat. Mais le mental on ne le change pas si facilement. Chien ou pas chien d’ailleurs. La génétique bien plantée dans le caractère, elle conserva quelques bonnes et saines habitudes. On domine là où on peut, le reste on s’adapte ou on se barre.
Comme points communs on en a pas mal. Déjà en ayant vécu nos premiers pas presque seules. Elle dans la rue, moi à la maison avec un seul parent - quand il était là. Je ne verse pas dans le larmoyant . Pure vérité. On a dépassé le chagrin en nous appuyant sur nous mêmes. Le sort aidant, la récupération d’une entité familiale est venue pour les deux . Le bonheur faisant partie du paquetage. Ça unit d’avoir un sort commun. En tout cas moi j’en suis consciente, elle je crois pas trop. Un chien vit dans le présent, tout en traînant discrètement quelques séquelles. Des séquelles elle garde l’instinct de défense en suractivant la dominance. Ça lui sied à merveille. Ce sont les autres, tous les autres, chiens et humains qui s’y sont adaptés. Je devrais apprendre. Assimiler c’est lourd. Et trop tard.
Drôle de destin, en parallèle. Enfin, presque....Lui, cette fois c’est une elle, issue de nulle part, débarquée par hasard, un coup de bol inouï. Ramassée dans un bled perdu d’un pays émergent, chiot patte cassée et plaie sur une cuisse, elle bénéficia dans un laps de temps raccourci au minimum d’une ascension assez spectaculaire. La vie nous réserve de ces surprises...Elle débarqua à Paris et pas n’importe où. Passy comme cage dorée, Bois de Boulogne comme jardin privatif. Ensuite vacances idylliques au bord méditerranéen en Espagne avec petit arrêt à Nice histoire de s’habituer au changement de climat. Mais le mental on ne le change pas si facilement. Chien ou pas chien d’ailleurs. La génétique bien plantée dans le caractère, elle conserva quelques bonnes et saines habitudes. On domine là où on peut, le reste on s’adapte ou on se barre.
Comme points communs on en a pas mal. Déjà en ayant vécu nos premiers pas presque seules. Elle dans la rue, moi à la maison avec un seul parent - quand il était là. Je ne verse pas dans le larmoyant . Pure vérité. On a dépassé le chagrin en nous appuyant sur nous mêmes. Le sort aidant, la récupération d’une entité familiale est venue pour les deux . Le bonheur faisant partie du paquetage. Ça unit d’avoir un sort commun. En tout cas moi j’en suis consciente, elle je crois pas trop. Un chien vit dans le présent, tout en traînant discrètement quelques séquelles. Des séquelles elle garde l’instinct de défense en suractivant la dominance. Ça lui sied à merveille. Ce sont les autres, tous les autres, chiens et humains qui s’y sont adaptés. Je devrais apprendre. Assimiler c’est lourd. Et trop tard.
Commentaires textes : Écrire
Sacrée nostalgie
Le 12/02/2024
On dit d’elle qu’elle est douce. Pour moi elle a un goût de rance, de poison sournois qui pourrit les peu de souvenirs qui me reviennent. Je ne les prie pas de venir, ils s’invitent aux moments les moins opportuns. Faut reconnaître que je les aide un tantinet de temps en temps histoire de croire qu’ils ont existé pour de bon.
La poisse, pour m'enfoncer dans la déprime, il y a toujours les bons, les doux, ceux qui me sont favorables qui font surface. Au diable ces pincements du cœur qui arrivent avec.
(To be continued.... ou pas)
La poisse, pour m'enfoncer dans la déprime, il y a toujours les bons, les doux, ceux qui me sont favorables qui font surface. Au diable ces pincements du cœur qui arrivent avec.
(To be continued.... ou pas)
Commentaires textes : Écrire
Bravo
Le 08/02/2024
D’abord à une dame d’un âge avancé qui refuse vaillamment de quitter le champ de bataille. Pétrie des douleurs dûes à l’état de son squelette (qu’elle n’est pas prête à laisser aux croque-morts) elle garde la gueule vivace, les demandes de soins dans la politesse du protocole légèrement oublié par le système hospitalier et trouve le temps à s’occuper de la vie de la communauté qu’on a établi à plusieurs avec chance et petits bonheurs. Tout en étant sous morphine chaque mouvement lui coûte une douleur à peine supportable. Chapeau ! Quelle génération les nonagéneres ! Je l’ai vécu avec ma mère, avec d’autres femmes tout aussi accrochées au vivant. Nous les épigons faiblards et geignant pour la moindre petite contrariée je me demande comment on est descendu si bas ? Trop choyés par les trente glorieuses ? Sans expérience aucune des épreuves passées ou à venir ?
Quoique hier j’ai entendu une nouvelle stupéfiante : une de mes copines a décidé à 86 ans de se séparer de son conjoint ..... Probablement à bout de souffle des ennuis quotidiens, que sais-je de l’intimité d’un couple ? En tout cas j’en suis pantoise et....admirative. Tout n’est pas écrit ou alors le destin facétieux nous concoctent des surprises. Eh ben ....
Quoique hier j’ai entendu une nouvelle stupéfiante : une de mes copines a décidé à 86 ans de se séparer de son conjoint ..... Probablement à bout de souffle des ennuis quotidiens, que sais-je de l’intimité d’un couple ? En tout cas j’en suis pantoise et....admirative. Tout n’est pas écrit ou alors le destin facétieux nous concoctent des surprises. Eh ben ....
Commentaires textes : Écrire

