anastasia
A căzut o Stea
Le 20/08/2026
Astazi a mai plecat Una.... Dacă am şti unde .... A lăsat o grămadă de amintiri si multă Artă....Momente sublime dăruite ei de Divin şi redate nouă să ne înalțe sufletele. Unde ? Poate tot acolo unde a plecat. Să-i fie drumul luminat şi umbra sa lăsată nouă statornică.
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À l’épreuve du temps
Le 19/08/2026
Banal, ridicule... on idéalise tous et toujours nos années de prime jeunesse. Je parle de nous, la génération tant décriée d’après guerre. Distordue par les virages de nos vies donnant le vertige, la mémoire nous joue des tours pendables. On fonce billes en tête, on forge la forteresse des souvenirs à notre guise, le réel sera pour plus tard ou ne sera jamais. On joue avec les sentiments comme on joue aux jeux "en ligne", on les construit, on les défait, on les colore. Jamais perdants, on efface les erreurs et basta.
Sérieusement, je me demande si mes chers amis ressuscités par l’inévitable incontinence sentimentale qui survient avec l’âge seraient devenus plus tard les héros de mon imagination. Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Moi pareille à leurs yeux ? Parbleu, OUI !
Sérieusement, je me demande si mes chers amis ressuscités par l’inévitable incontinence sentimentale qui survient avec l’âge seraient devenus plus tard les héros de mon imagination. Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Moi pareille à leurs yeux ? Parbleu, OUI !
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De Passage III
Le 16/08/2026
Les meilleurs années de ma vie. Au crépuscule du chemin qui m’est reparti j’ai un bon aperçu dans mon rétroviseur. Elles ne furent pas nombreuses, hélas ...Remplies d’insouciance, d’irresponsabilité, d’amourettes, des joies vécues en cadeaux et de peines perçues maintenant comme risibles. Je faisais mes griffes, je réveillais mes instincts. Là j’ai noué mes amitiés qui remplissent ma mémoire de sentiments. Aujourd’hui encore -signe de vieillesse ?- je vis cette époque comme une bénédiction. Parce que sans le vouloir vraiment et sans pouvoir aucun sur le cours du destin j’ai dû partir en errance. Aucun regret cependant, les poings ultérieurs dans les gencives m’ont construit, dur apprentissage qui définissent un être humain. Vers un nouveau passage...
N’empêche, je l’ai payé cher cet abandon de mon âge d’or. Pareil à tous je subodore, ha ! ha !
N’empêche, je l’ai payé cher cet abandon de mon âge d’or. Pareil à tous je subodore, ha ! ha !
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L’Éclipse
Le 13/08/2026
Pour une fois je ne l’ai pas ratée. Totale elle fut. En tout cas ce que montrait mes lunettes chinoises. Je soupçonne les autres qui lorgnaient l’horizon qu’ils utilisaient les mêmes, format identique, provenance idem. Oui, je sais le pas gigantesque qu’on a fait par rapport aux lointains ancêtres. Pas de peur, de l’émerveillement. Vraiment émouvant cette union devant notre astre qui s’amusât deux minutes à jouer au cache-cache avec son jouet, la lune. Le temps de quelques respirations on s’est fondu dans l’univers. En silence, cependant à l’unisson. Sentir ce courant nous traverser ce fut magique.
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Monoculture
Le 06/08/2026
Le Larousse dit : culture unique ou largement dominante d’une espèce végétale dans une région ou une exploitation agricole.
Je suis curieuse comment on appelerait quelque chose qu’on vivrait en boucle, les mêmes personnages, les mêmes idées,une règle de plus en plus restrictive pour la pensée admise ou tolérée. Les mêmes images servies elles aussi en boucle. Le champ culturel se retrécit à vue d’oeil et mène vers un seul sentier.
Seul moyen d’y échapper -mais peut-on ?- c’est de faire un pas en dehors. Le rêve du rat de laboratoire qui court impuissant sur sa roue perpetum mobile.
Manger sain, dormir bien, penser nada ! Suivre le mouvement pour faire tourner la roue. J’ai peut-être l’esprit retors mais pour moi entre ÇA et la monoculture il n’y a pas grande différence.
Je suis curieuse comment on appelerait quelque chose qu’on vivrait en boucle, les mêmes personnages, les mêmes idées,une règle de plus en plus restrictive pour la pensée admise ou tolérée. Les mêmes images servies elles aussi en boucle. Le champ culturel se retrécit à vue d’oeil et mène vers un seul sentier.
Seul moyen d’y échapper -mais peut-on ?- c’est de faire un pas en dehors. Le rêve du rat de laboratoire qui court impuissant sur sa roue perpetum mobile.
Manger sain, dormir bien, penser nada ! Suivre le mouvement pour faire tourner la roue. J’ai peut-être l’esprit retors mais pour moi entre ÇA et la monoculture il n’y a pas grande différence.
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