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<title>anastasia</title>
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<dc:creator>anastasia</dc:creator>
<dc:date>2026-10-26T16:05:01+01:00</dc:date>
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<dc:contributor>anastasia</dc:contributor>
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<title>anastasia</title>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/index.html#a654195">
<title>La dormance</title>
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<description>Catégorie biologique avec des implications en n’en plus finir. Moi par exemple. J’ai comme un doute en me voyant somnoler le long des journées que cela  n’est pas à mon avantage. Autour de moi la vie suit son fleuve turbulent emportant dans son passage des pans entiers de mes acquis. Matériels, sentimentales, rêves non accomplis. Où vont se nicher en attendant mon hypothétique réveil mes jolis bijoux, mon nid douillet, mes livres, mes objets fétiche. Et encore, à qui je laisse en gardiennage mes tendres souvenirs, mes amours, mes belles images qui entretiennent mon âme en sublime exaltation ? Ne riez pas, ça me turlupine vachement. Un tel bagage devenu lourd même pour moi, qui en voudra de lui ? À part mon olivier qui a la patience millénaire....&lt;br /&gt;
Allo ?! Comme disait l’autre, l’influenceuse pétrie d’intelligence lucrative... Pas d’abonné au numéro demandé. Quelle stupidité de ma part de  croire à la pérennité des sentiments... J’ai comme un soupçon que ma dormance finira en sucette !  Mieux vaut tant qu’on peut, rester éveillée ma vieille !</description>
<dc:subject>La dormance</dc:subject>
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<title>Le Tardigrade</title>
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<description>Le connaissez-vous ? Dans le presqu&amp;rsquo;infiniment petit il est la perfection m&amp;ecirc;me. &amp;Ecirc;tre vivant. Moins d&amp;rsquo;un millim&amp;egrave;tre, dot&amp;eacute; de tout, estomac, tube digestif, syst&amp;egrave;me nerveux...et politiquement correct. Il est v&amp;eacute;g&amp;eacute;tarien ! enfin autant qu&amp;rsquo;on puisse savoir &amp;agrave; ce niveau de petitesse.&amp;nbsp; Bon, il ne corresond pas &amp;agrave; nos b&amp;ecirc;tes crit&amp;egrave;res esth&amp;eacute;tiques. Il est moche, quoi ! Un mini ver dodu avec des pattes ridicules et un grand orifice en guise de bouche. Clair, on n&amp;rsquo;a pas envie de l&amp;rsquo;embrasser. Si on le trouve. Ni d&amp;rsquo;en faire un chouchou de compagnie.&lt;br /&gt;
Il vit un peu partout, en f&amp;ocirc;ret, dans la terre, dans l&amp;rsquo;eau, il n&amp;rsquo;est pas difficile le bougre. Il s&amp;eacute;vit partout sur nos chemins d&amp;rsquo;errance sans nous donner envie de le carresser.&amp;nbsp; Mais l&amp;agrave; o&amp;ugrave; il nous en bouche un coin c&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;il connait le secret de l&amp;rsquo;immortalit&amp;eacute;, plus pr&amp;eacute;cis de la survie. Il resiste &amp;agrave; tout, faim, froid, feu,&amp;nbsp; vide interstellaire. Ne meure pas, s&amp;rsquo;adapte. Il entre en dormance et ressuscite quand il d&amp;eacute;cide que &amp;ccedil;a va. N&amp;rsquo;est-ce pas &amp;eacute;poustouflant ? Miraculeux ? Unique ? Le r&amp;ecirc;ve absolu !&lt;br /&gt;
Vous savez quoi ? Je crois que j&amp;rsquo;ai commenc&amp;eacute; ma dormance. Pas s&amp;ucirc;r que je r&amp;eacute;ussisse son tour de passe passe pour ressusciter.</description>
<dc:subject>Le Tardigrade</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/index.html#a654155">
<title>L’Olivier</title>
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<description>Il est grand temps que je parle du petit dernier arrivé dans le jardin, ce jardin qui fut, est et sera pour l’éternité ( enfin, relative, qui peut garantir l’immuabilité des choses) notre vrai paradis. Son histoire commença il y a 3 ans. Ramené depuis son cocon jardinier  pour la lourde tâche que j’ai posé sur ses frêles branches. Gardien des miens selon leur plus secret et profond désir. Comme s’il avait pressenti sa mission sacrée il a pris vite racine. Ses branches,  incertaines de la direction qu’elles voudraient prendre, donne cependant  chaque année de timides jeunes pousses. Sa couronne s’épaissit, son tronc se dresse vers la chaleur du soleil méditerranéen. Cette année, grand gaillard déjà, le voilà plein de grosses olives vertes. Des petits oiseaux le visitent en lui apprenant le bonheur d’être vivant. Tout le jardin  l’entoure avec tendresse. La Nature, une compagne qui sort toujours vainqueresse. &lt;br /&gt;
Chaque fois que je me hasarde jusqu’à lui il m’offre le plus inestimable des cadeaux : l’assurance qu’on jour pas si lointain que ça ses racines me souhaiteront la bienvenue. Pour l’éternité, enfin la relative....</description>
<dc:subject>L’Olivier</dc:subject>
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<title>Le Gouffre</title>
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<description>Ce mot - en grec ancien Chaos - nous rappelle la sagesse millenaire dont nous sommes h&amp;eacute;ritiers ou &amp;eacute;pigones ? Ils avaient tout compris. Le Chaos est le vide. Primaire certes mais vide, zipp, nada ! Un vide fertile n&amp;eacute;anmoins puisque de ce vide naquirent Ga&amp;iuml;a ( la Terre ) et ses rejetons les Dieux de l&amp;rsquo;Olympe. Cela a bien commenc&amp;eacute; donc. Pour finir - &amp;ccedil;a a mis un bon bout de temps- en petit chaos. D&amp;eacute;sarroi, d&amp;eacute;tresse,&amp;nbsp; m&amp;acirc;tin&amp;eacute; d&amp;rsquo;une franche ignorance. Nos petits dieux tomb&amp;eacute;s sur la t&amp;ecirc;te incapables de r&amp;eacute;inventer un moindre r&amp;ecirc;ve, un minuscule mythe. Et nous pauvres mouches du coche brassant de l&amp;rsquo;air, alors beaucoup d&amp;rsquo;air. Chaud en plus. Peur que &amp;ccedil;a finisse en Enfer....L&amp;agrave; il fait vraiment chaud !</description>
<dc:subject>Le Gouffre</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/index.html#a654125">
<title>I had a dream</title>
<link>http://anastasia.blogs.fr/index.html#a654125</link>
<description>Hier nuit un dr&amp;ocirc;le d&amp;rsquo;esprit m&amp;rsquo;est rendu visite. Il&amp;nbsp; ne s&amp;rsquo;est pas longtemps attard&amp;eacute;,&amp;nbsp; suffisamment pour semer un grand trouble dans mon &amp;acirc;me d&amp;eacute;j&amp;agrave; ravag&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;angoisse. Le trouble en question ne fut pourtant point effrayant. Un l&amp;eacute;g&amp;egrave;r soufle d&amp;rsquo;une aile qui bat en douceur, un oiseau (un Ange ?!)qui cherche son &amp;eacute;quilibre sur une branche d&amp;rsquo;olivier. Serait-ce le mien? Celui qui pousse vite dans sa joie juvenile comme pour me rassurer sur son avenir et le mien puisqu&amp;rsquo;il va m&amp;rsquo;accueillir &amp;agrave; son pied un jour. J&amp;rsquo;en ai vu des oiseaux atterrir, j&amp;rsquo;aurai d&amp;ucirc; reconna&amp;icirc;tre le son. Mais ce ne fut pas exactement cela. Jamais je n&amp;rsquo;ai v&amp;eacute;cu un moment pareil. Pr&amp;eacute;monition d&amp;rsquo;une fin. Presqu&amp;rsquo;une certitude. Sans le ridicule d&amp;rsquo;un drame, sans l&amp;rsquo;exaltation d&amp;rsquo;une f&amp;ecirc;te. Une fin simple, naturelle, pr&amp;eacute;vue. Au bout d&amp;rsquo;un court moment ( cela m&amp;rsquo;a paru interminable ) le m&amp;ecirc;me souffle m&amp;rsquo;annon&amp;ccedil;a le d&amp;eacute;part, la fin du r&amp;ecirc;ve.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
J&amp;rsquo;ai beau cr&amp;acirc;ner un solide go&amp;ucirc;t d&amp;rsquo;angoisse s&amp;rsquo;est rajout&amp;eacute;e aux anciennes. J&amp;rsquo;en avais pas vraiment besoin.</description>
<dc:subject>I had a dream</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a654099">
<title>Pauvre Pape</title>
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<description>Son regne  court déjà semé d’embûches. Comme tout un chacun le voilà aux prises avec l’innomable maladie. Avec son protocole plus contraignant que celui de sa fonction. Plus déshumanisant, surtout incertain.&lt;br /&gt;
Le Pape un homme comme les autres. Vraiment ? On verra.</description>
<dc:subject>Pauvre Pape</dc:subject>
</item>
<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a654012">
<title>La Bibliothèque d’Alexandrie</title>
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<description>Le mythe nous dit qu&amp;rsquo;elle fut br&amp;ucirc;l&amp;eacute;e par des envahisseurs venus en conqu&amp;eacute;rants ignares. Que nenni ! Elle tomba lentement sous les coups de butoir du destin des civilisations.... des ignorants successifs, pilleurs, petits incendiaires &amp;agrave; la sauvette, envieux ou receleurs. Une montagne de savoir jet&amp;eacute;e au n&amp;eacute;ant par petits bouts.&lt;br /&gt;
Oubli&amp;eacute;s les si&amp;egrave;cles de noirceur qu&amp;rsquo;on a mis pour faire le chemin &amp;agrave; rebours. La m&amp;eacute;moire courte n&amp;rsquo;est pas le privil&amp;egrave;ge de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge m&amp;ucirc;r.&lt;br /&gt;
Ce qui est dramatique, dangereux, irresponsable c&amp;rsquo;est les allumeurs de folie destructrice. Et l&amp;agrave; on a la m&amp;eacute;moire non pas courte mais d&amp;eacute;faillante. Le tout payable cher et vite.</description>
<dc:subject>La Bibliothèque d’Alexandrie</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a653977">
<title>Le sourire du Pape</title>
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<description>Visite en grande pompe du Pontif. C&amp;rsquo;est pas mon Pape, je ne devrais&amp;nbsp; ressentir ni &amp;eacute;moi, ni ferveur. D&amp;rsquo;autant plus qu&amp;rsquo;il aborde presque toujours un sourire mou, ni chaud ni froid, un sourire appris &amp;agrave; force de r&amp;eacute;p&amp;eacute;titions quotidiennes. Ses yeux par contre -comme chez tout un chacun sauf chez les acteurs - ne mentent gu&amp;egrave;re. Regard qui jette une distance s&amp;eacute;v&amp;egrave;re, scrutatrice. Pince sans rire. Sauf hier en visite en France face &amp;agrave; la jeunesse enthousiaste. L&amp;rsquo;&amp;eacute;glise a bien compris que les jeunes ont besoin de croire en quelque chose qui les d&amp;eacute;passe.( Les politiques aussi, h&amp;eacute;las !) Tout en lui s&amp;rsquo;est radoucit, d&amp;eacute;marche de bonhomme, regard bienveillant. L&amp;rsquo;espace d&amp;rsquo;une soir&amp;eacute;e le Pape rev&amp;ecirc;tit sa fonction d&amp;rsquo;ap&amp;ocirc;tre. De la foi dans la Vie. Du coup moi aussi j&amp;rsquo;ai go&amp;ucirc;t&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;espoir...</description>
<dc:subject>Le sourire du Pape</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a653953">
<title>De Passage IV</title>
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<description>Le plus long sentimentalement parlant, rempli au ras bord de souvenirs heureux. Le seul o&amp;ugrave; il n&amp;rsquo;y a eu aucune faille, aucun poignard dans le dos. Tous ceux&amp;nbsp; &amp;nbsp;qui sont pass&amp;eacute;s par ici sont devenus accros. &amp;Eacute;merveill&amp;eacute;s par un je ne sais quoi de beaut&amp;eacute; m&amp;acirc;tin&amp;eacute;e de joyeuse insouciance. Lieu b&amp;eacute;ni par l&amp;rsquo;aura des miens qui l&amp;rsquo;ont construit, embelli, sauvegard&amp;eacute; contre vents et mar&amp;eacute;es. Un magn&amp;eacute;tisme sans explication imm&amp;eacute;diate, pourtant ressenti par tous. Et redemand&amp;eacute;, la drogue du bonheur, la beaut&amp;eacute; simple qui l&amp;rsquo;entoure suffisait.&amp;nbsp; Aucune violence, aucun d&amp;eacute;saccord. Parce que la musique &amp;eacute;tait, est encore dans chaque coin, chaque brin d&amp;rsquo;herbe, chaque arbre.&amp;nbsp; Ici comme nulle part ailleurs j&amp;rsquo;ai fait l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience de la f&amp;eacute;licit&amp;eacute;. Sans payer par une souffrance.&lt;br /&gt;
Sauf la derni&amp;egrave;re, &amp;agrave; venir. Je dois quitter ce lieu des miracles, mon coeur saigne, il y restera, &amp;ccedil;a c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;unique certitude.</description>
<dc:subject>De Passage IV</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a653924">
<title>Quand il y a un flou</title>
<link>http://anastasia.blogs.fr/page_2.html#a653924</link>
<description>Il y a un loup. Le dicton est sage. Il y a de la place pour r&amp;ecirc;ver....Pas pour les explications. Plus on essaye plus on s&amp;rsquo;embourbe...et les sous-entendus les moins avouables font surface.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
Je ne cesse de m&amp;rsquo;&amp;eacute;merveiller de la d&amp;eacute;sinvolture des grands de ce monde. Je les appellerai volontiers jongleurs. Le hic c&amp;rsquo;est que moi et vous tous avons une seule vie. Et Gott w&amp;uuml;rfelt nicht....&amp;eacute;crivait Einstein dans une lettre au physicien Max Born en 1926. Il y a eu de l&amp;rsquo;eau coul&amp;eacute;e dans la Seine depuis....</description>
<dc:subject>Quand il y a un flou</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653917">
<title>Boogie Man</title>
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<description>Les temps imm&amp;eacute;moriaux&amp;nbsp; ont gard&amp;eacute; un bon souvenir de la Peur. Ils lui ont donn&amp;eacute; de dr&amp;ocirc;les de noms mais c&amp;rsquo;est la m&amp;ecirc;me Jeannette. Instrument universel tellement utile pour faire coucher les enfants, les peuples aussi. Sans &amp;ecirc;tre grand analyste on remarque l&amp;rsquo;actualisation du concept. Alors ? Que faire ? ( livre de chevet &amp;eacute;crit par l&amp;rsquo;immortel Vladimir Ilici). Relisez vos classiques, &amp;ccedil;a ne peut pas faire de mal.</description>
<dc:subject>Boogie Man</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653784">
<title>Ils ont mis le doigt dessus.</title>
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<description>Il y a un mot japonais qui signifie - &amp;agrave; ce que j&amp;rsquo;ai compris - un vide ...qui est plein. MA . C&amp;rsquo;est le rayon de soleil qui filtre &amp;agrave; travers la porte, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;espace qu&amp;rsquo;on laisse vide dans une chambre, c&amp;rsquo;est aussi un lien impalpable qui lie notre cerveau &amp;agrave; l&amp;rsquo;univers. Dans les jardins japonais il y a toujours un espace vide, le MA. Pour accorder l&amp;rsquo;&amp;acirc;me aux vibrations cosmiques. Pour penser &amp;quot;en soi&amp;quot; sans s&amp;rsquo;aider de la pens&amp;eacute;e. Pour cr&amp;eacute;er le vide pour qu&amp;rsquo;il soit plein.&lt;br /&gt;
La physique quantique doit trouver une d&amp;eacute;finition plus claire. Ou pas.&lt;br /&gt;
Pour moi ce qui est s&amp;ucirc;r c&amp;rsquo;est que l&amp;rsquo;intelligence actuelle qu&amp;rsquo;elle soit artificielle ou naturelle contient aussi un vide. Rien &amp;agrave; voir avec le MA.</description>
<dc:subject>Ils ont mis le doigt dessus.</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653675">
<title>Les jouets d’antan</title>
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<description>En bois, en pelouche, ou autres mat&amp;eacute;riaux ...Surtout si on &amp;eacute;tait pauvre tout &amp;eacute;tait bon pour l&amp;rsquo;imagination. Les enfants les recevaient&amp;nbsp; les yeux &amp;eacute;carquill&amp;eacute;s de bonheur, les ch&amp;eacute;rissaient un temps variable selon des crit&amp;egrave;res inconnus aux adultes, construisant&amp;nbsp; avec un monde remplis de miracles, de myst&amp;egrave;res et... de bobos ! Mais tout destin a une fin, celui des jouets aussi. Le leurs dans une bo&amp;icirc;te, ensuite au grenier, pour finir soit dans une poubelle soit chez un brocanteur malin qui sait tirer profit de tout.&lt;br /&gt;
Un certain&amp;nbsp; po&amp;egrave;te roumain, gloire nationale mais d&amp;eacute;finitivement ignor&amp;eacute; ailleurs a eu une inspiration fulgurante en comparant les gens&amp;nbsp; &amp;acirc;g&amp;eacute;s aux jouets hors d&amp;rsquo;usage.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
Je vis cela un peu tous les jours....Le possible retr&amp;eacute;cit sans pr&amp;eacute;venir, le probable se red&amp;eacute;finit sans cesse. Unique certitude : aucun brocanteur ne voudra de moi. Une bo&amp;icirc;te ? Une poubelle se donnant des airs festifs d&amp;rsquo;une &amp;eacute;l&amp;eacute;gance douteuse ? Peut-&amp;ecirc;tre -une petite chance aidant- quelques fleurs ? NON. B&amp;eacute;nie des Dieux il y a un olivier qui m&amp;rsquo;attend, je compte bien enrichir ses racines. Et enfin dormir &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; des miens.&lt;br /&gt;
Pas de quoi se vanter pourtant. Les cimeti&amp;egrave;res d&amp;eacute;bordent des chanceux, n&amp;rsquo;est-ce pas ?</description>
<dc:subject>Les jouets d’antan</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653609">
<title>A c&amp;#259;zut o Stea</title>
<link>http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653609</link>
<description>Astazi a mai plecat Una.... Dac&amp;#259; am &amp;#351;ti unde .... A l&amp;#259;sat o gr&amp;#259;mad&amp;#259; de amintiri si mult&amp;#259; Art&amp;#259;....Momente sublime d&amp;#259;ruite ei de Divin &amp;#351;i redate nou&amp;#259; s&amp;#259; ne &amp;icirc;nal&amp;#539;e sufletele. Unde ? Poate tot acolo unde a plecat. S&amp;#259;-i fie drumul luminat &amp;#351;i umbra sa l&amp;#259;sat&amp;#259; nou&amp;#259; statornic&amp;#259;.</description>
<dc:subject>A c&amp;#259;zut o Stea</dc:subject>
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<item rdf:about="http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653602">
<title>À l’épreuve du temps</title>
<link>http://anastasia.blogs.fr/page_3.html#a653602</link>
<description>Banal, ridicule... on id&amp;eacute;alise tous et toujours nos ann&amp;eacute;es de prime jeunesse. Je parle de nous, la g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration tant d&amp;eacute;cri&amp;eacute;e d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s guerre. Distordue par les virages de nos vies donnant le vertige, la m&amp;eacute;moire nous joue des tours pendables. On fonce billes en t&amp;ecirc;te, on forge la forteresse des souvenirs &amp;agrave; notre guise, le r&amp;eacute;el sera pour plus tard ou ne sera jamais. On joue avec les sentiments comme on joue aux jeux &amp;quot;en ligne&amp;quot;, on les construit, on les d&amp;eacute;fait, on les colore. Jamais perdants, on efface les erreurs et basta.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
S&amp;eacute;rieusement, je me demande si mes chers amis ressuscit&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;in&amp;eacute;vitable incontinence sentimentale qui survient avec l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge seraient devenus plus tard les h&amp;eacute;ros de mon imagination. Peut-&amp;ecirc;tre bien que oui, peut-&amp;ecirc;tre bien que non. Moi pareille &amp;agrave; leurs yeux ? Parbleu, OUI !</description>
<dc:subject>À l’épreuve du temps</dc:subject>
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